Famille France,
une société qui se fait confiance.
Je m'appelle Lucas Duchaine. Les problèmes d'aujourd'hui sont multiples et ils s'enchevêtrent, si bien qu'une société organisée en pyramide n'arrive plus à les tenir : tout doit monter jusqu'en haut, puis redescendre, pendant que le terrain continue de bouger. Il y a une autre organisation à trouver, celle qui fait confiance à tous ceux qui font déjà tourner le pays : les entreprises, les administrations, les associations, les communes, les habitants. Des institutions qui reposent sur le peuple français et sur toutes ses composantes, plutôt que sur une figure providentielle.
Depuis quatorze ans, je travaille à ce modèle de société : comment on décide, comment on finance, comment on s'organise. Je le publie en entier, sans rien garder de côté.
- Liberté
- Équité
- Adelphité
« Il est temps d'évoluer. »

des Français font confiance à la politique
font confiance aux partis politiques
restent pourtant attachés à la démocratie
de travail pour en tirer les conséquences
Sources · Baromètre de la confiance politique du CEVIPOF, vague 17, février 2026, pour les trois premiers chiffres.

Là où nous en sommes
Le déclassement n'est plus un sentiment
ne peut pas faire face à une dépense imprévue de mille euros
Source · INSEE
de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté en 2023
Source · INSEE
personnes sans abri en 2024, contre 143 000 en 2012
Source · Fondation pour le logement des défavorisés
Les services publics ne s'effondrent pas d'un coup, ils se fissurent lentement. Les hôpitaux, les écoles, la justice, les transports. Et là où l'État recule, ce sont les familles, les associations et les territoires qui absorbent le choc, jusqu'à l'épuisement.
Pendant ce temps, la majorité rame sur un navire qui prend l'eau. Je ne l'écris pas pour faire peur. Je l'écris parce qu'on ne répare pas ce qu'on refuse de regarder et parce que ce constat n'est pas une fatalité : c'est un point de départ.

Et du côté de l'économie
Un pays qui vend son outil et emprunte pour tenir
de dette publique, soit 117,5 % de la richesse produite en un an
Source · INSEE, premier trimestre 2026
liquidations judiciaires directes en 2025 : deux entreprises sur trois qui passent devant le tribunal ferment sans phase de redressement
Source · Altares, bilan 2025
le poids de l'industrie manufacturière dans la valeur ajoutée du pays, divisé par deux entre 1970 et 2014
Source · INSEE
Derrière chacune de ces liquidations, il y a quelqu'un qui a monté quelque chose, embauché des gens et qui a fini par éteindre la lumière. J'en fais partie. En 2019, mon entreprise est partie en liquidation judiciaire et je sais ce que ça fait de rendre les clés.
C'est pour ça que je ne sépare pas la question sociale de la question entrepreneuriale. Une usine qui ferme, ce n'est pas une ligne dans un tableau : c'est une ville qui perd son centre, des familles qui déménagent, une compétence qui s'en va et qu'on ne rachètera plus. On ne répare pas l'un sans l'autre.
Ce que je viens faire
Deux objectifs et un seul mouvement
Tout le reste n'existe que pour servir ces deux-là.
La cohésion sociale
Famille France
La France est aujourd'hui une famille fâchée et personne n'y gagne grand-chose. Mon but n'est pas qu'une moitié du pays l'emporte sur l'autre ; il est de recoudre. Dans une famille on ne trie pas ses membres, on compose avec eux : on peut se disputer au repas de midi et rester de la même famille au repas du soir. C'est ce que j'espère pour le pays, avec une place pour chacun, quelles que soient ses origines.
Plutôt que par une figure providentielle
Une société qui tient par ses liens
Un pays ne tiendra pas sur ses seules institutions. Beaucoup de Français ne leur font plus confiance et leur demander d'y croire à nouveau ne suffira pas. Ce qui tient, ce sont les liens. Il y a une alliance nouvelle à faire naître entre les quatre corps qui font vraiment la société : les entreprises, les institutions publiques, les organisations à but non lucratif et les citoyens. Ils existent tous les quatre. Ce qui manque, c'est ce qui les relie. Une organisation pareille se passe d'homme providentiel, sans avoir besoin d'une institution de plus.
« Je suis déterminé à montrer qu'une société bien organisée et des citoyens bien éclairés n'ont pas besoin de président. »
La position
La politique doit se mêler à l'entrepreneuriat
Les problèmes d'aujourd'hui sont multifactoriels, multisectoriels et multidimensionnels : aucune loi seule n'y suffira. Il faut trois corps qui se répondent en boucle. Et tout peut commencer petit, par des actions locales dans des territoires d'expérimentation reliés entre eux.
- 01
Une démocratie industrielle : l'organisation citoyenne dans le détail, bien huilée.
- 02
Un appareil législatif ultrasouple : une administration refondée et automatisée.
- 03
Un exécutif entrepreneurial : essayer, mesurer, corriger, comme on entreprend.
Au service du pays
Cette vision n'est à personne. Elle est pour la démocratie dans le monde.
Tout ce travail est publié en libre accès. On peut s'en servir ou le corriger sans me demander mon accord.
Si cette vision vous parle, venez m'en parler et nous la porterons ensemble. Elle ira plus loin avec d'autres qu'avec moi seul.

Qui je suis
Je construis un modèle de société depuis quatorze ans
Je suis entrepreneur et j'invente des systèmes complexes. En 2017 j'ai lancé Sylha, un réseau de paiement qui reversait les frais de transaction bancaire à des associations choisies par les citoyens eux-mêmes. Il y a eu une levée de fonds, un brevet, un passage sur BFM TV. Puis la banque s'est retirée, il a fallu déposer le bilan. J'ai fini à la rue et j'ai remonté la pente.
C'est de là que vient mon positionnement. J'ai monté des entreprises et j'ai dormi dans ma voiture. Je connais les deux bouts : ce qu'il faut pour créer de la valeur et ce que ça fait quand tout lâche. On me demande souvent de choisir mon camp entre le social et l'entrepreneuriat. Je ne vois pas comment on pourrait séparer les deux.
Sylha n'était qu'une pièce d'un projet beaucoup plus large : reprendre depuis le début la manière dont une société organise ses décisions, sa monnaie et son énergie collective. C'est ce travail-là que je publie aujourd'hui, sans rien garder pour moi.
« C'est le défi que je me suis donné : celui de relier ce qui a été délié. »
Le parcours en détailLes cinq piliers de Famille France
Cinq pièces d'un même système
Un modèle pour comprendre où ça coince, une procédure pour décider ensemble, une doctrine pour financer tout ça, un texte qui garantit le reste et un endroit où l'humanité puisse enfin se rejoindre. Chacune tient debout toute seule, mais elles ont été pensées ensemble.
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Le tore, en trois dimensions
Une société n'est pas une pyramide : c'est une circulation. Ça se voit beaucoup mieux en tournant autour qu'en lisant un schéma. Vous pouvez survoler les étages, passer d'une famille à l'autre, suivre les flux et cliquer sur n'importe lequel des vingt-huit métiers pour lire ce qu'il fait.
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Ce travail est fait pour être repris.
Préférons avancer ensemble plutôt que d'avoir raison.