Lucas DuchaineFamille France

Famille France,
une société qui se fait confiance.

Je m'appelle Lucas Duchaine. Les problèmes d'aujourd'hui sont multiples et ils s'enchevêtrent, si bien qu'une société organisée en pyramide n'arrive plus à les tenir : tout doit monter jusqu'en haut, puis redescendre, pendant que le terrain continue de bouger. Il y a une autre organisation à trouver, celle qui fait confiance à tous ceux qui font déjà tourner le pays : les entreprises, les administrations, les associations, les communes, les habitants. Des institutions qui reposent sur le peuple français et sur toutes ses composantes, plutôt que sur une figure providentielle.

Depuis quatorze ans, je travaille à ce modèle de société : comment on décide, comment on finance, comment on s'organise. Je le publie en entier, sans rien garder de côté.

  • Liberté
  • Équité
  • Adelphité

« Il est temps d'évoluer. »

Le tore d’OTRE : des anneaux de couleur empilés, traversés par un flux vertical qui redescend sur les bords.
Le tore d'OTRE, la forme que prend le modèle quand on arrête de le dessiner en pyramide.
22 %

des Français font confiance à la politique

15 %

font confiance aux partis politiques

82 %

restent pourtant attachés à la démocratie

14 ans

de travail pour en tirer les conséquences

Sources · Baromètre de la confiance politique du CEVIPOF, vague 17, février 2026, pour les trois premiers chiffres.

La jetée de Biarritz sous une mer forte, plaque photographique de 1891.

Là où nous en sommes

Le déclassement n'est plus un sentiment

1 sur 3

ne peut pas faire face à une dépense imprévue de mille euros

Source · INSEE

9,8 M

de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté en 2023

Source · INSEE

330 000

personnes sans abri en 2024, contre 143 000 en 2012

Source · Fondation pour le logement des défavorisés

Les services publics ne s'effondrent pas d'un coup, ils se fissurent lentement. Les hôpitaux, les écoles, la justice, les transports. Et là où l'État recule, ce sont les familles, les associations et les territoires qui absorbent le choc, jusqu'à l'épuisement.

Pendant ce temps, la majorité rame sur un navire qui prend l'eau. Je ne l'écris pas pour faire peur. Je l'écris parce qu'on ne répare pas ce qu'on refuse de regarder et parce que ce constat n'est pas une fatalité : c'est un point de départ.

Une salle d'usine vide, où les socles rouges des machines démontées restent visibles au sol.

Et du côté de l'économie

Un pays qui vend son outil et emprunte pour tenir

3 536 Md€

de dette publique, soit 117,5 % de la richesse produite en un an

Source · INSEE, premier trimestre 2026

47 078

liquidations judiciaires directes en 2025 : deux entreprises sur trois qui passent devant le tribunal ferment sans phase de redressement

Source · Altares, bilan 2025

22,3 % → 11,2 %

le poids de l'industrie manufacturière dans la valeur ajoutée du pays, divisé par deux entre 1970 et 2014

Source · INSEE

Derrière chacune de ces liquidations, il y a quelqu'un qui a monté quelque chose, embauché des gens et qui a fini par éteindre la lumière. J'en fais partie. En 2019, mon entreprise est partie en liquidation judiciaire et je sais ce que ça fait de rendre les clés.

C'est pour ça que je ne sépare pas la question sociale de la question entrepreneuriale. Une usine qui ferme, ce n'est pas une ligne dans un tableau : c'est une ville qui perd son centre, des familles qui déménagent, une compétence qui s'en va et qu'on ne rachètera plus. On ne répare pas l'un sans l'autre.

Ce que je viens faire

Deux objectifs et un seul mouvement

Tout le reste n'existe que pour servir ces deux-là.

01

La cohésion sociale

Famille France

La France est aujourd'hui une famille fâchée et personne n'y gagne grand-chose. Mon but n'est pas qu'une moitié du pays l'emporte sur l'autre ; il est de recoudre. Dans une famille on ne trie pas ses membres, on compose avec eux : on peut se disputer au repas de midi et rester de la même famille au repas du soir. C'est ce que j'espère pour le pays, avec une place pour chacun, quelles que soient ses origines.

02

Plutôt que par une figure providentielle

Une société qui tient par ses liens

Un pays ne tiendra pas sur ses seules institutions. Beaucoup de Français ne leur font plus confiance et leur demander d'y croire à nouveau ne suffira pas. Ce qui tient, ce sont les liens. Il y a une alliance nouvelle à faire naître entre les quatre corps qui font vraiment la société : les entreprises, les institutions publiques, les organisations à but non lucratif et les citoyens. Ils existent tous les quatre. Ce qui manque, c'est ce qui les relie. Une organisation pareille se passe d'homme providentiel, sans avoir besoin d'une institution de plus.

« Je suis déterminé à montrer qu'une société bien organisée et des citoyens bien éclairés n'ont pas besoin de président. »

La position

La politique doit se mêler à l'entrepreneuriat

Les problèmes d'aujourd'hui sont multifactoriels, multisectoriels et multidimensionnels : aucune loi seule n'y suffira. Il faut trois corps qui se répondent en boucle. Et tout peut commencer petit, par des actions locales dans des territoires d'expérimentation reliés entre eux.

  • 01

    Une démocratie industrielle : l'organisation citoyenne dans le détail, bien huilée.

  • 02

    Un appareil législatif ultrasouple : une administration refondée et automatisée.

  • 03

    Un exécutif entrepreneurial : essayer, mesurer, corriger, comme on entreprend.

La position en détail, avec le schéma et les sources

Au service du pays

Cette vision n'est à personne. Elle est pour la démocratie dans le monde.

Tout ce travail est publié en libre accès. On peut s'en servir ou le corriger sans me demander mon accord.

Si cette vision vous parle, venez m'en parler et nous la porterons ensemble. Elle ira plus loin avec d'autres qu'avec moi seul.

Le mouvement Famille France
Portrait de Lucas Duchaine

Qui je suis

Je construis un modèle de société depuis quatorze ans

Je suis entrepreneur et j'invente des systèmes complexes. En 2017 j'ai lancé Sylha, un réseau de paiement qui reversait les frais de transaction bancaire à des associations choisies par les citoyens eux-mêmes. Il y a eu une levée de fonds, un brevet, un passage sur BFM TV. Puis la banque s'est retirée, il a fallu déposer le bilan. J'ai fini à la rue et j'ai remonté la pente.

C'est de là que vient mon positionnement. J'ai monté des entreprises et j'ai dormi dans ma voiture. Je connais les deux bouts : ce qu'il faut pour créer de la valeur et ce que ça fait quand tout lâche. On me demande souvent de choisir mon camp entre le social et l'entrepreneuriat. Je ne vois pas comment on pourrait séparer les deux.

Sylha n'était qu'une pièce d'un projet beaucoup plus large : reprendre depuis le début la manière dont une société organise ses décisions, sa monnaie et son énergie collective. C'est ce travail-là que je publie aujourd'hui, sans rien garder pour moi.

« C'est le défi que je me suis donné : celui de relier ce qui a été délié. »

Le parcours en détail

Les cinq piliers de Famille France

Cinq pièces d'un même système

Un modèle pour comprendre où ça coince, une procédure pour décider ensemble, une doctrine pour financer tout ça, un texte qui garantit le reste et un endroit où l'humanité puisse enfin se rejoindre. Chacune tient debout toute seule, mais elles ont été pensées ensemble.

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Le tore, en trois dimensions

Une société n'est pas une pyramide : c'est une circulation. Ça se voit beaucoup mieux en tournant autour qu'en lisant un schéma. Vous pouvez survoler les étages, passer d'une famille à l'autre, suivre les flux et cliquer sur n'importe lequel des vingt-huit métiers pour lire ce qu'il fait.

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Ce travail est fait pour être repris.

Préférons avancer ensemble plutôt que d'avoir raison.